Aime :
Aujourd’hui beaucoup t’écoutent, mais peu te comprennent, aujourd’hui en ce qui m’concerne, tes déroutes, peu me conviennent… Musique Rap, Rap, musique que j’aime… ♫
Ce qui ne tue pas, nous rend beaucoup plus fort, alors pour être invincibles, on se mutilera le corps… ♫
J’appuie, sur « avance », comme sur la gâchette, et sur l’écran s’affichent les Suprêmes Triples Lettres… ♫
Une seule parole déplacée de Benoît XVI, peut nous téléporter dans les années 1096… ♫
Sauf, ce doux parfum d’illusions, de libertés, qui gonfle en moi, et là je crois, que le monde m’ouvrira encore une fois ses bras, mais… irréconciliables avec la réalité, face aux exigences de la liberté, six mois, seulement, et immanquablement, c’est reparti comme avant, je vais où va le vent… ♫
Ha non cette fois non, plus jamais ça, seulement voilà, là, il semblerait que des cas d’amnésie caractérisée soient relevés, tendant à prouver qu’avec facilité, les erreurs du passé peuvent, se renouveler et, faire l’affaire des supporter de la Croix de Fer, le bras, tendu en l’air, le sigle rebelle en bannière… Boom, boom, bang… Mais shoot moi ça, Double R… Avec plaisir, je les shoot dans la tête même à terre… ♫
Issu d’un peuple qui a beaucoup souffert du Rock… Ha de la misère du Top 50 de l’époque… Ha je me devais de les… Fuck en bloc non-stop… Tout l’monde dans la place fait popopopop […] Ding ding, t’es plus du Premier Round, mais au fait, tu cherches, le champion du Underground…. Popopopop… ♫
Colonies j’ai cru qu’il s’agissait de scootboy, comme j’ai longtemps cru que les Indiens étaient les bad-boy, cow-boys, colons, adorateurs d’Apollon, pareillement au Tiers-Monde, j’ai le cancer du côlon… ♫
Vitesse de croisière, deux albums en moins d’une pige, mon rap litige à 22 piges, vers les podiums se dirige. Erigé malgré les gens au Panthéon des Insurgés, vois le danger d’être engagé depuis qu’Harlem a surgit… ♫
Ghetto, enfants du ghetto, à vous est dédié ce morceau, on vient d’en bas et on veut monter là haut, j’ai brisé mes chaines et scié les barreaux, celui qui n’veut rien faire, trouvera toujours une excuse pour s’endormir, celui qui veut y arriver, trouvera toujours un moyen de s’en sortir… ♫
J’arrive avec mon commando… Eh ouais, j’me la raconte, y’a du monde derrière mon dos, c’est Neg’marrons, Bacardi, Calbo et Lino… T’entends pas ? Trop d’pression dans ta sono [Gun shot] Tire pas sur nous, cause pas sur nous, ici c’est trop dangeureux, méchant est mon crew… ♫
J’arrive et fais péter les watts, allé tout l’monde debout, incendie lyrical, j’ai dit tout l’monde debout… Laissez moi allumer la mèche, pour vous, et vous, qu’on fasse tout péter, pour vous et vous… Fayaaa… Eh yo, je cisaille les instrumentaux, moi j’suis une scie à métaux, pour m’tester faut s’lever tôt, Jacky la voix du ghetto, vas-y allume ton bédo, fais né-tour à tes potos, c’est d’la bombe y’a pas photo… ♫
Jeff test le mic, pour qu’il rêve de moi… Si tous baisent le Rap, moi j’lui pète le bras […] J’plafonne, ma gueule, pardonne mon putain d’flow s’il cartonne, v’là l’gun, pas d’bol, t’as monté les watts, t’as r’serré les surfs mais j’ai quand même rentré les oids… ♫
Où tu veux, quand tu veux, balance-moi c’que t’as de mieux, où tu l’sens, quand tu l’sens, balance-moi c’que t’as dans l’sang… ♫
Beaucoup m’ont dit « la fac t’aurais du t’y mettre » mais les nouvelles sont mauvaises comme les notes du trimestre, perquis’ dans les apparts c’est des rapaces, les porcs quadrillent la porte, ça c’est quand les rafales sont pas prévues même par Catherine Laborde… ♫
J’te donne un p’tit conseil, protège ton cul surveille ta sœur, les shtars ont fait leurs courses, y’avait des promotions sur les tasers… ♫
On a beau être futés, hobbies futiles, on s’en fou d’tout… Têtu comme un Hutu, j’ai les soucis, pas les sous-sous, dans l’rap faut qu’j’cravache, y faut qu’ça bouge comme la bossa nova, Hugo Boss un nouveau, nous on est peace mais on pose pas nos armes… ♫
Du William Peel et j’m’envole, mais pas comme Maya l’abeille, une jeunesse d’imbéciles, ils veulent des femmes et d’la maille à la pelle, j’ai d’la peine, la France une bombe qu’on allume et ça pète, j’attends pas la guerre pour m’allumer mon calumet d’la paix, j’ représente mon TSR, ça y es Hugo s’lâche, une grosse baffe boom ouais on résiste comme les Yougoslaves… ♫
On m’a dit « Salif y’a du fric », alors j’ai dis « yo », et ils se branlent, sur mon titre, à la radio […] Avec un couplet fréro tu pourrais tout perdre, t’retrouver à découvert, ou même à faire les poubelles […] Moi je dis c’que j’veux, c’est comme au talk-show, et si tu ripostes… Blow, c’est Molotov Flow… ♫
Quand on aime on compte pas, j’les baise toutes et parle sans aucun r’mords… ♫
J’suis pratiquant ma Bible à moi c’est la notice de mon sampler… ♫
Fallait savoir que les bourreaux obtiennent c’qu’ils méritent, que seul le sang du mouton, coule le jour de l’Aïd, fallait, ne pas confondre, le rap et la country, le rap n’est pas un game, encore moins une loterie… Eh, fallait savoir que le savoir est une arme, et que le cerveau de l’homme réfléchit comme une arme… Clic, clic… Boom ♫
Nous aussi on souhaite émanciper la femme, mais on n’règlera pas le problème en relookant les Afghanes ♫
On vise la lune, comme Mimi Mathy dans un concours de dunks… ♫
N'aime pas :
Parle moi, si tu le veux, dans la langue de Molière, je te parlerai le langage de l’Arabian’s Panther [...] Parle moi d’Al Qaïda comme si c’était ma famille, je te parlerai des tiens et de la Saint Barthélémy ♫
Ils disent que la merde provient de la Méditerranée, je dis que leur jugement ressemble à celui de Burgaud, je dis qu'ils nous incriminent à tort derrière leur bureau ♫
Ne parle pas sans savoir… Avant d’partir en couilles, faudrait qu’tu… Commence par en avoir... ♫
Tu veux la guerre c’est ça ? T’es fada… Sans bouger, j’lève le bras, j’te fais l’intifada, c’est gratuit, pour toi c’est cadeau, comme les portes qu’on a enfoncé alors, qu’tu pensais encore, qu’fallait les poncer… ♫
Tu t’demandes qui j’suis ? Un mec amer ? Nan, juste la partie sombre du Nique Ta Mère… ♫
Car les jeunes MC n’y vont pas de main morte, avec un objectif venir frapper à la porte, sans complexe, reléguant les ringards à l’annexe, avec un doigt tendu, plutôt le majeur que l’indexe… ♫
Chez nous, tu fais la diff’ qu’avec du bif et un calibre, handeck, les p’tits ont commencé à aiguiser leurs canines… Obligé d’calmer tout l’monde, avec un « ouaich qu’est-ce qui t’arrive ?! »… ♫
Mon style, même oriental, te couche à l’horizontal, il régale aussi les mômes et terrifie les rem-pa, mon style, il t’niquer ta race, il prend l’oseille et il s’arrache… ♫
Vis ma vie, de mec de tess qui kiffe quand Paris crame, des soucis pleins la tête esclave d’la Marijuan’, la nuit je m’absente, la journée je marchande, les murs de mon hall ont remplacés ceux de ma chambre, cousin, vis ma vie de banlieusard qui rentre tard, quand la bleusaille me soupçonne, je sors le soir, je n’rentre pas, j’trafique, je navigue entre le gros et le détail, la rue m’a volé ma vie elle en a forcé le neiman… ♫
Génération creuvards, génération dommage, toujours pas fait ses d’voirs, c’est… Génération chômage […] La France d’en bas, c’est pas nous j’suis désolé, on nous a poussé dans l’trou mais on est fait pour les sommets… ♫
Une fois impliqué j’marave, tu r’pars en sang comme un lifting… Mon mic s’appelle Tyson, il aime le ring les jolies filles… En plus d’être sales et malignes, les rues sont garces et radines… ♫
J’vois mes amis, comme des futurs ennemis, on s’embrouillera pour de la dobe, pour des ragots pour le magot, parce qu’il pens’ra que j’ai la gaule, pour sa go… ♫
Le jour où j’suis venue, soit franc, tu m’as prise pour une couillonne, fallait qu’j’honore mon titre alors j’ai repris la couronne… ♫
J’exprime mes différences, ça joue en ma faveur, j’ajoute que « sans la musique, la vie serait une erreur »… ♫
Nan j’ai rien d’mandé, j’ai avancé les yeux bandés, dans des cieux teintés de spleen et des nuits à vagabonder, mais ma passion ne mourra pas, elle m’a prise en plein cœur, et à mon tour, j’rêve de finir mon Dernier Round vainqueur… ♫
J'ai pas l’moral tous les jours c'est l'automne, moi je n’veux pas me mettre aux normes tous les chemins me mènent au Rhum… ♫
Si j’comptais sur le rap à l’heure qu’il est, je s’rai anorexique… ♫
J’rentre avec des mots typiquement familiers « Nique sa Mère »… ♫
On punit pas un homme avec la taule ou la mort, demande aux potes à Oussama quand ils décodent un aéroport… ♫
Ma tête est trop p’tite pour une couronne, j’n’ai qu’mes chiottes comme trône, j’suis pas l’King, ni le Duc des Bouches-du-Rhône… Moi j’rape comme je prie, toujours dans la même direction, ouais toujours les mêmes convictions, pire depuis les dernières élections, donc ne fleurit pas ma tombe avant d’y avoir mis mon corps, enfoiré d’motherfuck… ♫
Maintenant quand on m'parle d'Amour, j'ai l'impression d'entendre des menaces… ♫
Comprenez ma douleur, celle d’un enfant qui pleure […] Il s’est souvent enfermé dans l’armoire, mettant des gauches de tristesse, des droites de désespoir… ♫
Ils parlent de Karcher, divisent la France en deux, Sarko t’offre un lavage, à l’Eléphant Bleu, mais c’qui est malheureux, c’est que l’on brûle le peu qu’on a, alors qu’il suffirait de voter pour incendier ces connards… ♫
Buenos dias, faites c’que bon semble, écoutez ou haïssez, ce qu’on ressent, ceux d’en bas comprennent car c’qu’on vit se ressemble… ♫
Ils nous traitent de mauvaises graines, mauvaise réputation, ou mauvaises herbes, mauvaises fréquentations… Comment s’appelle ma section ? ♫
J’mets tout dedans, qu’ce soit coup de pied, coup de vié, coup de dents… ♫
[Hardcore] Naître et vieillir en Palestine… [Hardcore]… De Sabra et Chatila il les châtia jusqu’à Djénine… [Hardcore]… La nomination du boucher Sharon… ♫
Ouaich ma gueule je te fais, danser les condés comme Georges Michael… ♫
Un putain d'crew, couz, 12 putain d'rounds, 100 - 8 Zoo, you know mon putain d'9.2... ♫
On rêvait, que chaque jeune en té-ci, puisse lever la tête et dire… « Je suis Mafia k’1 Fry »… ♫
Les rappeurs se font pasteurs, costume de l’imposteur, passent leur temps, en cérémonie plus qu’en master […] On vient réparer les erreurs, remettre Big Ben à l’heure, couronné du Pulitzer, Médine, big punisher […] Veux-tu lire entre les lignes, entre les rimes qui résonnent ? Veux-tu lire entre les neuf balles de Curtis Jackson ? Est-ce, sur les cerveaux qu’on pose un stérilet ? Est-ce par malvoyance qu’ils voulaient buter Galilée ? Sur le bucher des insurgés je partirais en martyr, avec un micro HF en position de tir… ♫
Et la vie attend toujours, la mi-temps pour faire ses tacles, et moi j’attends le statut d’intermittent du spectacle [...] Lorsque les portes du pardon seront closes, lorsque que Dieu sera Dollar, que le prophète sera Windows […] Lorsque le peuple d’Adam mangera la pomme de Macintosh […] Alors, et seulement alors, on se souviendra… On se souviendra que l’argent ne se mange pas, que le succès s’estompe comme le maquillage d’un drag-queen, que les grandes théories s’effondrent comme celles de Darwin, que le Beurre, n’est pas que simple attaquant, que le peuple Noir n’est pas le chaînon manquant… Arabo-Neandertal, Négro-Australopithèque, j’ai pas la tête au freestyle quand le futur s’hypothèque… ♫
Arrête de faire du bruit mec, tu préviens l’ennemi, tu pousses trop d’cris, trop d’fois, tu parles trop d’ness-bi… Tu peux même, avoir la sape, t’as pas l’esprit, t’as pas l’background qu’il faut, minimum prescrit… Allé vas-y avec le reste de mon assiette, la rue t’a dit « casses toi » donc tu viens ramasser des miettes, tocard, c’est pas qu’t’arrives trop tard, c’est juste que t’as pas d’tallent, pas d’galon, et dans la street, t’as pas pris d’dollar… Hein, Gabin du sers à rien, et puis arrête de balancer, un CV qui est pas l’tien… ♫
Aucunement représentatif, de l’entière populace, que dois-je attendre des lois des flics qui pour me ne sont signes que d’emmerdes ?… Regarde, je passe à côté d’eux, tronche de con devient nerveux… « Oh, oh, contrôle de police Monsieur »… Systématique est la façon dont l’histoire se complique, relevant mes poches, puis me pressant les balloches, ne m’accordant aucun reproche à part le fait de passer proche, portant atteinte à leurs gueules moches… Traquer les keufs, dans les couloirs du métro, tels sont les rêves que fait la nuit Joey Joe, donne moi des balles, pour la police municipale, donne moi un flingue… […] Aucun changement de comportement de la part des, suppos des lois, rois du faux-pas, ma foi, ce qui prévoit un sal climat, donc, pour la Mère Patrie du Vice, de la part de tous mes complices, des alentours ou des faubourgs, avant qu’on n’leur ravisse le jour… Nique la police… ♫
Orlyhood Négro, pas Hollywood […] Tu comprends rien à mon Rap, t’es sourd, t’es comme Nagui, faire des tubes sans cont’nu, j’peux pas, j’laisse ça à Shaggy. Depuis mes premiers textes, j’me suis opposé à l’Etat, entre le système et moi, ça a toujours était la Vendetta, insubordonné, j’ai toujours étais dans le combat, avant de faire du Rap, j’faisais du Reggae rappelle-toi… Je ne veux pas aller, au service militaire, pour eux je ne veux pas faire la guerre, pour un morceau de terre, non Missy, je ne veux pas aller, au service mi-li-li-taire, là-bas y’a rien à faire et dans mon quartier c’est d’jà la guerre… Pull up… ♫
J’sens mes nerfs me monter, mes pupilles s’dilater, [Ca y est, ça y est] faudrait qu’j’puisse planter mes dents, pouvoir les serrer jusqu’au sang, faudrait qu’j’puisse communiquer, cette douleur intérieure [Vas-y, vas-y, c’est pas bon là, quand il est comme ça j’te dis y’a danger]… Danger, danger, j’ai dis « danger, danger », j’me sens à l’étroit, étriqué, traqué, aucun moyen d’esquiver, c’est viscéral… ♫
Dis comme ça, ça fait bidon, vous pouvez vous bidonner, ouais marrez vous, jusqu’au jour où vous prendrez conscience, que nos p’tits frères, n’ont plus vraiment la même adolescence… Comparé à nous, le fossé est déjà bien large, dans certains coins à quinze ans, on est déjà bien barge… Pendant ce temps des pourris font péter des bombes, dans nos océans, mais gare à la bombe, sociale, qui à présent, est prête… Fait toi entendre élève la voix, donne-toi le luxe d’en avoir le choix… Je vise juste… ♫
Un beau matin, à son réveil, par une excentricité qui avisait la veille… C’était l’épopée graffitis, qui imposait son règne, Paris était recouverte, avant qu’on ne comprenne […] Chaque soir, Paris nous était, livrée sans conditions, c’était à prendre ou à laisser, quel est le gamin, à l’âge que j’avais, qui n’aurait pas envié, l’étendue que couvrait, nos aires de jeux à l’époque, quand il fallait qu’on se frotte, aussi avec les keufs, [Mais] ça c’est d’autres histoires en bloc… Je crois pouvoir dire qu’on a œuvré pour le Hip-hop, désolé si de nos jours y’en a encore que cela choque… ♫
J’ai toujours une barrette coupée en lamelles, en m’endormant j’avais la haine, en m’réveillant ça s’ra la même, frère, c’est pas l’moment d’se relâcher, j’te braque à visage découvert, appelle en numéro caché, parano, retranché mais agressif, Chirac je m’en bats les couilles, Jacques Mesrine je l’apprécie, ainsi va la vie, les justiciers m’ont mis à l’ombre, avec une horloge dans le crâne, comme si je m’allongeai à Londres… ♫
Ne vois-tu pas que finalement, on n’se dit rien ? Qu’on reste ensembles car sentimentalement, il le faut bien, tu n’entends pas mon mal, ni ma haine de la routine, j’ai peur que ton amour puisse devenir une chevrotine… On s’entend pas et c’est peut-être c’que je désire, toujours te contredire pour qu’enfin tu veuilles me fuir… ♫
Toi tu fais peur, t’es malsain, ton style est centré, trop d’rappeurs ont pour médecins Dr Dre, dur à comprendre, et rien à vendre aux autres, vu que j’traite avec des traitres entre autre, moi, toujours courtois, pas un di-ban, caractère de taliban, le Rap porte la Burqa, attend ton tour, je t’entube à la rime, j’ai mis l’amour dans un tube et les changé en vas’line… ♫
La courte-paille ne sauvera personne… Ici ce sont les femmes, qui, font de nous des hommes, bonhomme, plisse les yeux, en lisant ma gazette, car une balle est la conséquence de l’achat d’une cannette, compagnie Coca, ça s’bouscule dans le bocal, mes cellules-grises ont prit le savoir pour avocat […] Si tu veux changer le monde, change le mec dans ta classe, change, le reflet que tu vois chaque matin, à l’école de la vie, pas à celle de Jacques Martin… ♫
Y’a ces gars qui tiennent les murs, que la police défigure, on appelle ça une bavure, ils appellent ça une procédure, donc y’a cette haine dans mes vers et d’la rébellion dans l’air nous on conjugue plus les verbes, on fait des fautes et on t’emmerde ! ♫